Un cabinet d’avocats, c’est une entreprise. Il faut trouver des clients, entretenir les relations, suivre les recommandations, relancer au bon moment. Pourtant la plupart des cabinets gèrent tout ça avec des emails éparpillés et des tableurs.
Un CRM ne remplace pas votre logiciel de gestion de cabinet (Secib, Jarvis, etc.). Il gère ce que ces outils ne font pas : la relation commerciale. Qui a recommandé ce client ? Où en est cette proposition d’honoraires ? Quel confrère travaille avec ce fonds ? Quels clients n’ont pas eu de contact depuis six mois ?
C’est l’outil qui permet de piloter le développement du cabinet avec des données, pas avec des souvenirs.